Actualités régionales

Aboiements intempestifs chez le chien
11/10/2019

Aboiements intempestifs chez le chien

Mon chien aboie tout le temps. Très fréquents, les aboiements chez un chien peuvent devenir un réel problème pour ses propriétaires dont le voisinage va, en plus, rapidement se plaindre ! Il faut alors comprendre pourquoi son chien aboie, en quelles circonstances, pour pouvoir limiter au maximum ce comportement désagréable.   Les aboiements chez le chien: Pour le chien, l’aboiement est tout simplement un moyen de communication. Il aboie pour prévenir d’un danger, pour éloigner des intrus, pour prévenir ses congénères ou d’anxiété en votre absence…La peur peut aussi provoquer une réaction de défense se traduisant par des aboiements très fréquents. On observe aussi souvent des aboiements qui permettent au chien de défendre son territoire . Sachez que lorsque des personnes passent devant chez vous, ou que le facteur vous dépose une lettre, votre chien, les voyant s’éloigner, est persuadé que ses aboiements ont été efficaces et qu’il a réussi à les faire fuir. Alors pourquoi ne recommencerait-il pas le lendemain ? Les causes d’aboiements chez le chien sont donc nombreuses et il faut d’abord bien définir si votre chien aboie en votre absence ou lorsque vous êtes à la maison. Certains jappent seulement pendant les balades, en croisant un autre chien ou en apercevant un chat !   Votre chien aboie en votre présence: Comme nous venons de l’évoquer, la plupart du temps, votre chien chasse des intrus, et il y parvient ! En tout cas, selon lui !! Pour faire passer cette habitude, il faut lui faire comprendre que ce n’est pas grâce à lui que les personnes partent. Pour cela, avant l’arrivée du facteur, par exemple, gardez-le près de vous et offrez-lui une friandise pour attirer son attention pendant la distribution du courrier. Vous pouvez aussi lui lancer son jouet préféré, une fois dans sa gueule, il ne pourra plus aboyer. Il faut aussi savoir que certains chiens sont hypersensibles et hyperactifs et ont tendance à ne pas parvenir à se contrôler. Il s’agit généralement d’un trouble du comportement venant du plus jeune âge et d’un défaut d’éducation de la part de la mère (absente ou incompétente). Dans ce cas, il est préférable de prendre rendez-vous pour une consultation voire même pour une consultation spécialisée avec un vétérinaire comportementaliste.   Votre chien aboie en votre absence: Dans ce cas, vous serez sûrement prévenu par les voisins… Il faut différencier deux cas de figure : votre chien aboie en votre absence parce qu’il n’est pas content que vous partiez et le laissiez seul ou votre chien aboie parce qu’il est anxieux lorsqu’il est seul.   Dans le premier scénario, votre chien est plutôt dominant , il est important de mettre en place certaines habitudes qui vont lui faire comprendre que ce n’est pas lui qui décide quand vous partez et rentrez ! Pour cela, donnez-lui à manger après vous et retirez sa gamelle après vingt minutes qu’elle soit vide ou non, offrez-lui un panier qui ne soit pas dans un lieu de passage où il puisse observer vos allées et venues et ne répondez pas à toutes ses sollicitations.   Dans le deuxième cas, il faut apprendre à votre chien à rester seul. Il existe sûrement un lien d’hyperattachement avec vous. Il est alors nécessaire de lui demander parfois de rester dans son panier s’il vous suit en permanence, de l’ignorer avant de partir le matin (pour éviter un rituel qui le rendra anxieux de plus en plus tôt le matin), de lui donner une friandise à mâcher ou un jouet distributeur avant de partir (cela l’occupera au moment-même de votre départ), de prendre le temps de vous mettre à l’aise avant de vous occuper de lui quand vous rentrez le soir…   N’hésitez pas à nous demander conseil, nous pourrons vous aider ou vous orienter vers un confrère spécialiste si nécessaire. Si la situation devient délicate avec vos voisins, cela vous permettra d’argumenter que votre chien est pris en charge. Toujours difficiles à canaliser, les aboiements constituent un réel problème pour beaucoup de propriétaires. Une fois la cause définie, des solutions existent et nous sommes là pour vous accompagner. Nous restons à votre disposition pour évoquer ce problème avec vous.
La vermifugation en questions
04/10/2019

La vermifugation en questions

Les parasites internes (vers) peuvent infester votre animal. Le vermifuger régulièrement est donc très important. Pour en savoir plus sur la vermifugation, voici quelques questions/réponses sur ce sujet !   Je veux utiliser un vermifuge naturel, est-ce que l’ail peut convenir ? Dans un premier temps, sachez que les vermifuges naturels sont moins efficaces que les vermifuges vétérinaires classiques. Ainsi, ils sont déconseillés chez les animaux dits « à risque », ceux qui sont susceptibles d’ingérer des parasites. Ce sont les chiens qui mangent des déchets, des excréments… ou les chats qui chassent beaucoup. Ensuite, l’ail est un aliment toxique pour les animaux. Les doses toxiques sont importantes mais il faut toujours rester vigilant. Il est donc préférable, pour ne pas prendre de risque, d’ éviter de donner de l’ail à votre animal.   Je n’ai pas besoin de traiter mon chien contre les vers s’il mange régulièrement de l’herbe ? Lorsqu’un animal mange de l’herbe, cela ne tue pas les parasites digestifs. Au contraire, les irritations provoquées par l’ingestion d’herbe peuvent favoriser le développement des parasites. Il est aussi possible que votre animal mange de l’herbe par inconfort digestif : il faut déterminer la cause de cet inconfort… Les parasites digestifs, peut-être ? En conclusion, si votre animal mange de l’herbe, la première chose à faire est de le vermifuger, si cela ne suffit pas, une consultation s’impose !   Mon chat a une « peau sur l’œil », est-ce qu’il a des vers intestinaux ? C’est une hypothèse possible. La troisième paupière ou membrane nictitante sert au chat à fermer hermétiquement les yeux. Le fait qu’elle ne revienne pas complètement en place peut-ê tre dû à différentes causes dont, entre autres, une diarrhée, une déshydratation ou, effectivement, la présence de parasites internes. Surveillez ses selles, sa prise alimentaire et de boisson et traitez-le contre les vers.   A quelle fréquence est-ce que je dois vermifuger mon animal ? On conseille généralement de vermifuger tous les 3 mois car le traitement vermifuge élimine les parasites présents dans le tube digestif de votre animal mais ne prévient pas sa ré-infestation . Ainsi, un chien qui mange des proies par exemple, sera plus rapidement infesté et il faudra augmenter la fréquence de vermifugation. Au contraire, les chats d’appartement sont moins à risque !   Mon chat ne sort pas, est-ce que je dois quand même le traiter contre les parasites internes ? Oui, mais moins souvent sûrement que s’il chassait toute la journée. En effet, les chats d’appartement peuvent tout de même être infestés de vers intestinaux en ingérant des puces que vous pouvez ramener sur vos vêtements. Les puces peuvent être porteuses d’œufs de ténias…   Les parasites de mon chien peuvent-ils être transmis aux humains ? Oui, les œufs de parasites peuvent se retrouver sur les poils de votre chien. On imagine facilement qu’en le caressant, vous pouvez rapidement être vous-même infesté. Les petits enfants sont les plus touchés car leurs défenses immunitaires sont moins importantes. Les bacs à sable où peuvent se trouver des excréments de chats sont aussi source de parasites intestinaux pour nos enfants ! Il est possible de vermifuger les adultes et enfants vivant dans l’entourage d’un animal. Pour cela, demandez conseil à votre médecin.   La vermifugation est très importante pour la santé de nos animaux mais aussi pour la nôtre. Nous pouvons vous proposer des vermifuges adaptés à vos animaux en fonction du niveau de risque. L’équipe de la clinique reste à votre disposition pour toute question supplémentaire.
Anxiété de cohabitation chez le chat
27/09/2019

Anxiété de cohabitation chez le chat

Etre l’heureux propriétaire de plusieurs chats est un bonheur mais les faire cohabiter peut s’avérer difficile…   Le chat est un animal territorial… : Contrairement à un chien qui est un animal appartenant à une meute, le chat est plutôt un solitaire qui s’applique à conserver son territoire ! Ainsi le territoire de votre chat est votre habitation, éventuellement votre jardin et même ses alentours. Les félins sont très attachés à leur territoire, cela est très important pour eux.   L’organisation du territoire : Pour un chat, son territoire s’organise en différentes aires de vie bien définies mais pouvant se chevaucher : les aires pour le repas, le jeu/la chasse, le repos, les mictions et excréments… En sachant cela, on peut facilement repérer les différents endroits où notre chat aime dormir. Il aime ses petites habitudes. On comprend aussi pourquoi notre chat peut être si perturbé quand on change un meuble de place ou quand sa litière est trop proche de sa gamelle ! De la même manière, lorsque plusieurs chats cohabitent, le partage du territoire est souvent délicat et ce, d’autant plus que l’espace est limité.   L’anxiété de cohabitation : Certains chats parviennent à cohabiter sans souci et à partager ces différentes aires de leur territoire. Pour d’autres, cette cohabitation est source d’anxiété qui se traduit par des bagarres pour leur territoire. On voit alors souvent un chat agresseur qui surveille les allers et venues de son compagnon pour l’attaquer dès que son territoire semble en danger. L’autre chat, agressé, se fait alors de plus en plus discret pour éviter les conflits. Il peut développer des comportements compulsifs tels qu’un léchage exacerbé par exemple.   Que faire lors de bagarres ? Si les chats ne se mettent pas en danger l’un l’autre, vous ne devez pas les interrompre, cela permet parfois de régler la situation. Au contraire, si la dispute est violente et dangereuse, il faut les séparer en faisant un grand bruit ou en envoyant un spray d’eau. N’intervenez jamais avec vos mains, vous risqueriez d’être blessé !   Quelles solutions ? Une solution rapide pour les protéger : v ous pouvez installer chacun des chats dans des pièces différentes avec tout le nécessaire pour vivre en associant des compléments alimentaires et/ou des phéromones apaisantes. Dans le même temps, vous pouvez multiplier les litières, les gamelles, les lieux de couchage et d’observation… pour que chacun trouve sa place. Il existe des compléments alimentaires et des phéromones, évoqués ci-dessus, pour apaiser les deux chats, l’agresseur et l’agressé. Il faut aussi agrandir le territoire : réfléchissez si vous pourriez, par exemple, leur laisser accès à l’extérieur.   Plus l’espace est grand, plus la cohabitation sera facilitée.   Si cela est impossible, le territoire peut être agrandi en hauteur : accès au-dessus des meubles, arbres à chat…  Si ces changements ne suffisent pas, une visite à la clinique peut s’avérer nécessaire. Nous pourrions discuter des solutions possibles, d’une thérapie comportementale associée éventuellement avec un traitement médical. Cette démarche doit être alors mise en place pour les deux chats.   Nous restons à votre disposition pour discuter des éventuels soucis de cohabitation que vous rencontrez avec vos chats ou si vous souhaitez adopter un autre petit félin.
PRENDRE SOIN DES OREILLES DE SON CHIEN OU DE SON CHAT
18/09/2019

PRENDRE SOIN DES OREILLES DE SON CHIEN OU DE SON CHAT

Les oreilles de votre chien ou de votre chat sont sensibles. Les nettoyer fait partie de l’entretien courant que vous pouvez pratiquer à la maison, notamment si votre animal est sensible à ce niveau. Certains de nos compagnons, du fait de leur race (chiens à oreilles tombantes, à poils longs), ou de leur mode de vie (sorties fréquentes, activités aquatiques...) sont plus volontiers sujets aux infections ou à des atteintes parasitaires. Ces maladies sont appelées du terme générique d’ otites .   Quelles sont les maladies des oreilles ? On peut classer les atteintes de l’oreille externe ou otites externes chez le chien en trois grandes familles :   1. Les maladies causées par des acariens, ou gales d’oreilles. Cette parasitose due à Otodectes cynotis est assez fréquente chez les chats vivants en extérieur et chez les chiens qui sont entrés en contact avec des chats atteints. Le plus souvent, cette maladie démange fortement les oreilles de  votre compagnon et se caractérise souvent par la présence de cérumen noirâtre sur le plat interne de l’oreille. L’absence de ce cérumen ne doit pas vous conduire à négliger cette maladie parasitaire. Il faut parfois en effet faire un prélèvement assez profond pour mettre en évidence le parasite. Votre vétérinaire pourra les mettre en évidence avec son microscope .   2. Les infections bactériennes et les levures (le plus souvent des malassezia), vont provoquer des douleurs, des rougeurs et occasionner des odeurs désagréables.   3. Les autres causes, plus rares, sont aussi très variées : corps étranger (épillet), tumeur, ou encore allergies (alimentaires ou dermatite atopique) qui peuvent entrainer des problèmes de l’oreille externe de votre chien ou chat.   Quel traitement en cas d’otite ? Votre vétérinaire vous prescrira le traitement adapté après avoir diagnostiqué la maladie dont votre chien est atteint. Il n’y a pas de traitement « général » , et chaque cas est particulier. Un corps étranger, comme un épillet doit être retiré, et votre vétérinaire dispose d’un appareil (un otoscope) pour vérifier l’état du conduit horizontal et du tympan. Si votre animal est atteint d’une infection bactérienne ou liée à des levures, n’oubliez pas de nettoyer également ses pattes : en effet, lorsqu’il se gratte, votre compagnon peut se contaminer les extrémités...et risquer une infection au niveau des griffes !   Comment nettoyer les oreilles de mon animal ? L’oreille externe de votre animal a une conformation particulière, en « L » contrairement à ce qui se passe chez nous : le conduit est donc coudé. S’il est ainsi simple de nettoyer le conduit vertical, le conduit horizontal est plus difficile d’atteindre il peut s’y accumuler du cérumen ou des débris variés. Pourtant cette particularité anatomique rend le nettoyage plus aisé puisque le tympan est ainsi protégé !   Pour nettoyer les oreilles de votre compagnon, la technique est assez simple donc :   1. Habituez votre chiot ou votre chat dès son plus jeune âge, il acceptera plus volontiers ces soins, qui sont non douloureux mais requièrent un peu de patience.   2. Utilisez toujours un nettoyant formulé spécialement pour les oreilles de nos compagnons. Il est important de ne jamais utiliser d’eau, d’eau oxygénée, d’éther ou d’alcool. Ces liquides peuvent en effet provoquer une irritation et aggraver la maladie.   3. Introduisez la canule qui chapeaute en général le flacon pour faire couler le liquide nettoyant dans le conduit auditif, puis massez doucement la base de l’oreille.   4. Vous pouvez éventuellement laisser votre compagnon s’ébrouer : les liquides auriculaires permettent en effet de faire remonter le contenu profond du conduit (il faut alors prévoir d’opérer à l’extérieur, pour éviter les projections !). Sinon, utilisez un tortillon de coton pour récupérer en douceur le liquide et les impuretés. Une autre solution consiste à obturer le conduit avec une boule de coton après avoir introduit le nettoyant et à pencher la tête de votre chien pour permettre l’évacuation du liquide.   5. Répétez l’opération si nécessaire.   6. À l’aide d’un coton imbibé de liquide nettoyant, nettoyez le plat de l’oreille. Vous pouvez utiliser un coton-tige imbibé pour nettoyer les replis de l’oreille externe, mais n’introduisez en aucun cas ce bâtonnet dans le conduit auditif, vous risqueriez de « tasser » les éléments indésirables dans le fond. Attention : si votre animal se plaint de ses oreilles, penche la tête, ou si vous décelez une odeur inhabituelle, il est impératif de montrer votre compagnon à votre vétérinaire. Un traitement spécifique est alors nécessaire pour soigner la maladie dont il souffre, et les opérations de nettoyage peuvent être douloureuses, et surtout masquer des symptômes et fausser le diagnostic.   CONCLUSION : Vérifiez régulièrement la santé des oreilles de votre animal, surtout s’il fait partie des races sensibles ou s’il vit dehors et notamment s’il aime se baigner. Afin de vous faciliter les soins d’entretien, n’hésitez pas à demander à votre équipe soignante un produit adapté pour le nettoyage, et en cas de doute, n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire : lui seul pourra diagnostiquer précisément la cause d’une otite et vous prescrire le traitement le plus adapté.
Les urgences chez le chat
11/09/2019

Les urgences chez le chat

Malgré toute l’attention que vous pouvez porter à votre chat, qu’il vive à l’intérieur ou à l’extérieur, il peut arriver malheureusement des situations d’urgences, ou vos actions sont déterminantes. Voici quelques conseils pour ne pas être pris au dépourvu « au cas où », et pour réagir de façon adaptée. Les cas « urgents » sont divers, mais vous trouverez ici les plus fréquents, et des conseils pour agir en attendant de vous rendre chez votre vétérinaire.   Que faire en cas d’urgences ?  Prenez soin d’inscrire dans votre téléphone le numéro à appeler en cas d’urgence. Pensez à demander à votre équipe soignante habituelle le numéro à composer, particulièrement s’il y a un numéro différent pour la nuit, les dimanches et jours fériés. En premier lieu, prévenez toujours par téléphone votre vétérinaire de votre arrivée, décrivez-lui au mieux les symptômes, et ayez toujours à disposition de quoi noter ses éventuelles instructions. Ces mesures permettront de préparer le nécessaire afin de prendre en charge votre compagnon dès son arrivée.   Traumatismes, chutes, accidents de la route : Même si apparemment tout va bien, il est indispensable de montrer rapidement votre chat à votre vétérinaire. En effet, une hémorragie interne peut passer inaperçue pendant plusieurs heures et être fatale. Si votre chat semble avoir un membre cassé, ne peut plus marcher, boite fortement et surtout, s’il a perdu connaissance, posez-le délicatement sur une couverture, idéalement dans la position du sphinx, avec la tête étendue vers l’avant pour faciliter sa respiration. Placez-le dans sa boite de transport en veillant à limiter les chocs qui peuvent être douloureux. Il est important de fermer la boite de transport : un animal choqué ou souffrant peut avoir des réactions inattendues, et être la cause d’un accident de voiture durant le chemin vers la clinique !   Plaies infectées, morsures, abcès :  Chez le chat, ce type de blessure apparait le plus souvent autour du cou, ou sur un membre. Les abcès peuvent percer et suppurer : un liquide jaunâtre plus ou moins sanguinolent s’écoule alors. L’urgence est relative, mais il sera souvent nécessaire de sonder la profondeur de la plaie et de faire des soins locaux de nettoyage, voire de mettre en place un traitement antibiotique. Pour cette raison, il est important que votre chat soit montré en consultation.   Fièvres :  Chez le chat, une augmentation de la température peut ne pas se percevoir autrement que par les symptômes associés. La température normale d’un chat est de 38,3°C, prise en introduisant profondément le thermomètre par voie rectale. La fièvre est souvent le reflet d’une infection, et elle est régulièrement accompagnée d’autres signes : refus de manger ou de boire, diminution de l’activité pouvant aller jusqu’à l’abattement. Il faut garder à l’esprit que la température peut sembler normale au toucher...et contrairement à une idée reçue, on n’obtient pas une idée de la température en touchant le nez de son chat !   Le blocage de voies urinaires :  Si dernièrement votre chat est allé plus fréquemment à la litière, s’il a uriné à côté, s’il s’est plaint en urinant, si vous avez rencontré des traces rosâtres (= sang) dans la litière...et surtout s’il ne semble plus parvenir à évacuer ses urines et est abattu, c’est peut-être qu’il souffre de cystite. Dans certains cas, ces cystites se compliquent de calculs urinaires qui peuvent obstruer totalement l’uretère. Dans le cas de bouchon total, les reins peuvent être irrémédiablement atteints. Il est donc nécessaire de conduire rapidement votre compagnon à la clinique. Même si votre chat continue à pouvoir uriner, ces troubles sont extrêmement douloureux et doivent être soignés rapidement.   Difficultés respiratoires et suffocations :  En cas de difficulté respiratoire (halètement profond, position pattes avant écartées et tête en avant...), si les muqueuses de votre chat deviennent cyanosées (bleues), ou si votre chat tousse fortement, il faut très rapidement contacter votre vétérinaire, lui décrire exactement, mais brièvement, ce que vous constatez. Votre vétérinaire vous expliquera la marche à suivre si nécessaire le temps de faire le trajet. Les causes de ces problèmes peuvent être nombreuses, et il s’agit d’une urgence absolue !   Crises de convulsion, pertes de connaissance :  Les causes peuvent être variées, allant du choc traumatique, en passant par les empoisonnements, sans oublier l’épilepsie ou les maladies d’organes (rein, foie). Dans ces cas, il faut surtout veiller à ce que votre chat ne puisse pas se blesser s’il convulse : il ne contrôle plus ses mouvements. Idéalement on le placera donc dans une grande caisse de transport garnie de linges, en veillant à ce qu’il puisse respirer. Prenez garde de ne pas vous faire mordre par les mouvements incontrôlés de ses mâchoires !   Empoisonnements :  Les poisons les plus fréquents sont les pesticides : insecticides, anti-limaces, raticides... Si votre chat en a consommé, un traitement antipoison doit être mis en place rapidement. Si vous disposez de l’emballage du produit, pensez à l’apporter à votre vétérinaire. Certains médicaments constituent une autre catégorie de poison : le paracétamol, l’ibuprofène, et d’une manière générale tous les anti-inflammatoires. Ils ont une forte toxicité pour votre chat et ne doivent pas être administrés sans avis de votre vétérinaire. Si vous pensez que votre compagnon en a consommé, contactez rapidement votre vétérinaire. D’autres médicaments peuvent avoir des effets importants, tant par leur toxicité que par la quantité absorbée. Enfin, certaines plantes comme le lys ou le yucca par exemple, ou certains aliments comme le chocolat ou les oignons, consommés en quantité peuvent être toxiques. Là encore, n’hésitez pas à contacter votre vétérinaire, même en cas de doute...   La thrombo-embolie aortique :  Il s’agit d’une affection heureusement fort rare, mais malheureusement très grave qui apparait lorsqu’un caillot de sang obstrue les vaisseaux irriguant les membres postérieurs. En cas de perte soudaine de tonus ou de mobilité des postérieurs, souvent accompagnée de forte douleur (ce qui peut évoquer un accident), il faut rapidement conduire votre chat chez le vétérinaire : il peut s’agir d’une thrombo-embolie, et il est urgent de rétablir la circulation sanguine dans les membres postérieurs.   Quel que soit le motif de l’urgence, il faut veiller à garder son calme ; le stress est très communicatif chez le chat. On tâchera de l’apaiser en lui parlant doucement, mais on restera méfiant pour le caresser : un chat qui souffre peut avoir une réaction dangereuse. On veillera à éviter qu’il ne s’échappe en le maintenant enfermé, au mieux dans sa boite de transport, tout en le surveillant et en vérifiant qu’il peut respirer aisément.   Prévenez toujours votre vétérinaire de votre venue, il pourra vous donner de précieux conseils à mettre en œuvre durant le trajet et il pourra se préparer à vous recevoir pour agir dès votre arrivée.
Otite externe chez les NAC (Nouveaux Animaux de Compagnie)
02/09/2019

Otite externe chez les NAC (Nouveaux Animaux de Compagnie)

Les otites sont des pathologies bien connues des propriétaires de chiens de chats mais beaucoup moins pour les lapins et rongeurs.   Anatomie des oreilles des lapins :    L’oreille des lapins est constituée de 3 parties :   1) L’oreille externe est composée du conduit auditif externe et du pavillon auriculaire 2) L’oreille moyenne comprend la bulle tympanique située derrière le tympan 3) L’oreille interne contient différentes structures qui interviennent dans l’équilibre   Nous nous intéresserons ici uniquement aux otites dans la partie externe. Nous conseillons d’inspecter régulièrement les oreilles de votre animal : une oreille en bonne santé est propre et elle ne présente pas d’odeur. Si vous observez une production abondante de cérumen, des rougeurs, des plaies, des croûtes, si l’oreille est malodorante, s'il se gratte beaucoup les oreilles… alors il est conseillé de consulter un vétérinaire car il pourrait s’agir d’une otite.   A savoir : les lapins béliers sont particulièrement sujets aux otites. En effet, leur conduit auditif est rétréci ce qui favorise l’accumulation de cérumen.   Différentes causes d’otites externes chez les lapins et rongeurs :   1) Les parasites : Chez les lapins, le parasite responsable de gale auriculaire est Psoroptes cuniculi. Il s’agit d’une affection très prurigineuse. On observe alors une chute de poils sur les oreilles suite au grattage et une production abondante de cérumen jaunâtre. Le parasite touche le plus souvent les deux oreilles. Une surinfection bactérienne est possible. Il s’agit d’une affection contagieuse pour les autres lapins. Chez les rats et les hamsters, le parasite Notoedres muris peut être responsable d’otite avec apparition de croûtes jaunes et d’excroissances au niveau des oreilles.   2) Des bactéries :  Les otites bactériennes peuvent avoir plusieurs origines comme par exemple : un corps étranger logé dans le conduit auditif (granulé, épillet, etc…), une otite parasitaire ou fongique, une masse comme un polype ou une tumeur, un rétrécissement du conduit auditif empêchant une bonne évacuation du cérumen, un problème respiratoire comme une rhinite, etc…   3) Des allergies : Le lapin peut souffrir d’otites d’origine allergique : allergie aux piqûres de puces par exemple. Les signes sont une rougeur du conduit auditif, des démangeaisons, etc… Une surinfection bactérienne ou fongique est possible.   4) Les morsures : Si plusieurs lapins cohabitent ensemble, des bagarres sont possibles et les oreilles peuvent être la cible de morsures. Il faut toujours être vigilant car des morsures  de petite taille qui semblent être sans gravité peuvent se compliquer (retard de cicatrisation, formation d’abcès, etc…). Il est conseillé de consulter un vétérinaire si la plaie est de grande taille, si elle suinte, si elle ne cicatrise pas rapidement, etc…   En cas de doute, n’hésitez pas à venir à la clinique vétérinaire afin que nous puissions examiner votre animal. Nous serons peut être obligés d’endormir votre animal pour pouvoir mieux observer et nettoyer son conduit auditif.
Les dangers extérieurs pour votre chien
06/08/2019

Les dangers extérieurs pour votre chien

Dans votre jardin ou en balade, votre animal est toujours soumis à des risques : maladies, parasites, intoxications… Alors soyez vigilants et sachez repérer ces risques pour mieux les éviter !   Les maladies : Elles sont surtout liées à des parasites et on ne le répètera jamais assez : traiter régulièrement son animal contre les parasites externes le protègera de nombreuses maladies. On pense notamment aux tiques qui transmettent la piroplasmose connue aujourd’hui de beaucoup de propriétaires de chiens : abattement, fièvre, urines plus foncées... Nous pouvons vous proposer de vacciner votre chien. N’hésitez pas à nous en parler. Les tiques sont aussi responsables de la transmission de la maladie de Lyme aux chiens mais aussi aux hommes. Les symptômes sont difficiles à repérer car ils peuvent apparaître très longtemps après la morsure infectante et sont souvent intermittents. N’hésitez pas à prendre rendez-vous dès que votre chien vous semble abattu, apathique (suite à des douleurs musculaires) et anorexique. Si ces symptômes sont présents dans de nombreuses maladies, une consultation précoce permet de mettre en place un traitement précoce quelle qu’en soit la cause. Là encore, la prévention contre les tiques est indispensable mais il existe aussi un vaccin ! La leptospirose est  une maladie  due à une bactérie présente notamment dans les eaux stagnantes. Il est donc indispensable d’empêcher votre chien de boire dans les flaques d’eau, mares ou autres. Toutefois, elle peut aussi passer par voie cutanée. Attention, car cette maladie est une zoonose c’est-à-dire que voter chien peut vous la transmettre directement. On peut observer une gastro-entérite hémorragique, une atteinte rénale ou hépatique… La leptospirose fait partie des principales maladies pour lesquels on vaccine tous les ans.   Les intoxications : Les principales intoxications sont dues à des produits insecticides, pesticides, raticides… Ne laissez donc pas de tels produits à disposition de votre  compagnon. Utilisez des produits non dangereux pour lui si vous voulez protéger votre jardin des indésirables. Mais il existe d’autres causes aux intoxications : plantes et même animaux. Concernant les plantes, ne laissez jamais votre chien ingérer des plantes reconnues comme toxiques (if, laurier rose, narcisse…) ou qui vous sont inconnues. Pour les animaux, on peut parler des crapauds dont la toxicité est variable en fonction des espèces mais aussi du contact avec le chien (simple contact ou ingestion). On observe alors des symptômes locaux et des troubles cardiaques graves. Toutefois, l’intoxication la plus fréquente due à des animaux chez le chien est celle provoquée par les chenilles processionnaires. On les rencontre de mars à mai environ quand elles descendent des pins en file indienne pour aller s’enterrer. Là encore, contact ou ingestion sont dangereux. On observe un œdème de la langue parfois même une nécrose, une hypersalivation et des difficultés respiratoires. Il arrive même que l’œsophage et l’estomac soient touchés. Quel que soit l’animal rencontré ou le produit ingéré, ces intoxications constituent une urgence ! Il faut réagir vite et se rendre rapidement à la clinique. Malheureusement, cela arrive souvent le week-end, sachez qu’il existe toujours un vétérinaire de garde qui pourra vous recevoir.   Piqûres et morsures : Votre chien pourrait aussi rencontrer un serpent, une guêpe … En cas de piqûre d’hyménoptères, si votre chien n’est pas allergique, vous observerez un simple gonflement de la zone, s’il est allergique, les risques sont nombreux ! En effet, il peut présenter un œdème de Quincke suite à un choc allergique. Il faut donc réagir vite. Si votre chien se fait mordre par un serpent, n’essayez pas de poser un garrot ou de retirer le venin mais posez de la glace (si possible) et consultez rapidement un vétérinaire le plus vite possible ! N’oublions pas les morsures de chiens … Une consultation est souvent nécessaire pour suturer quelquefois et éviter les surinfections bactériennes par la mise en place d’un traitement adapté.   Vous l’aurez compris, les risques sont nombreux quand votre chien est à l’extérieur et il faut souvent agir vite. S’il est possible d’en éviter certains par la prévention, il est difficile de prévoir une piqûre de guêpe ! Nous espérons que ces quelques informations vous auront permis de savoir repérer les premiers signes afin de consulter rapidement si nécessaire !
Entretien des yeux, oreilles et dents
03/08/2019

Entretien des yeux, oreilles et dents

Pour avoir un animal en pleine forme, il faut, bien sûr, le nourrir correctement mais aussi entretenir ses yeux, ses oreilles et ses dents. Comment et à quelle fréquence ?   Entretenir les yeux de votre animal : Certaines espèces de chiens ou de chats présentent des écoulements oculaires importants. Il s’agit surtout des races brachycéphales dont le museau est très court. Leurs canaux lacrymaux sont alors très souvent bouchés et les secrétions oculaires ne sont pas éliminées correctement. Leurs yeux deviennent rapidement très sales et il faut donc les nettoyer régulièrement, plusieurs fois par semaine pour certains afin d’éviter croûtes et traces disgracieuses. Pour les autres, il est important de nettoyer dès que l’on observe des saletés et, en général, une fois tous les quinze jours. Le bon geste : nettoyez toujours de l’extérieur de l’œil vers l’intérieur avec un produit adapté.   Entretenir les oreilles de votre animal : Là encore, certaines races de chiens sont plus sensibles que d’autres. Ce sont évidemment toutes les races à oreilles tombantes, très rares chez les chats ! Pour ces chiens, l’accumulation de cérumen dans un milieu chaud et humide et, de plus, peu aéré, favorise les infections. Ce phénomène est encore aggravé chez les animaux présentant des poils dans les oreilles. Pour ces derniers, un toilettage régulier pour éliminer ces poils est indispensable que ce soit à la maison ou chez un professionnel. En conclusion, pour les chiens à oreilles tombantes, un nettoyage une fois par semaine ou tous les quinze jours est important alors que pour les autres et les chats, une fois par mois suffit. Le bon geste : Appliquez un produit nettoyant adapté dans le conduit auditif, massez la base de l’oreille puis recueillez les secrétions remontées dans le pavillon à l’aide d’une compresse. Attention ! N’utilisez jamais un coton-tige. Comme pour nous, ils peuvent être dangereux !   Entretenir la bouche de votre animal : Cela doit devenir un geste automatique ! En effet, si une mauvaise hygiène bucco-dentaire est synonyme de mauvaise haleine, elle entraîne aussi la formation de tartre et la présence de bactéries qui peuvent se disséminer dans tout l’organisme. Les solutions pour entretenir la bouche de votre animal sont aujourd’hui nombreuses. Les fabricants redoublent d’efforts pour vous faciliter la tâche ! Vous avez donc le choix entre le dentifrice et la brosse à dents, pas très faciles à utiliser, les lamelles à mâcher, les comprimés ou encore la poudre à mélanger à la nourriture… Nous pouvons vous aider à trouver la meilleure solution pour vous et votre animal. La fréquence dépendra alors de l’alternative choisie !   S’occuper de son animal est un plaisir qui permet aussi de le garder en bonne santé. Rappelez-vous aussi que plus vous habituerez votre compagnon à ces gestes dès le plus jeune âge, plus il acceptera vos bon soins.
Les chats et la canicule
01/08/2019

Les chats et la canicule

LES CHATS ET LA CANICULE   C'est l'été ! Le soleil et la chaleur sont au rendez-vous, ce qui est agréable pour vous et votre chat qui aime se coucher au soleil pour apprécier sa douce chaleur. Mais lorsque le thermomètre affiche des températures caniculaires, la chaleur devient l'ennemie du chat !      Chat et canicule Pour évacuer la chaleur lorsque leur température corporelle devient trop élevée, les chats sont obligés de haleter. En effet, ils sont incapables de transpirer à la manière des humains : une faible transpiration est possible au niveau des coussinets, mais elle est insuffisante pour réguler la température de nos petits félins. S’il est moins commun de voir un chat haleter qu’un chien, c’est parce qu’il supporte en général mieux les fortes chaleurs et qu’il dort davantage pendant la journée puisqu’il a une activité aussi bien la nuit que le jour. En outre, il prend soin de trouver des endroits frais et est moins actif pendant une canicule. L’accès à l’eau fraîche à disposition permanente est toujours indispensable et primordial lors de températures élevées.     Animaux à risque Tous les chats ne sont pas égaux face à la chaleur. C’est ainsi que si votre ami vit en permanence à l’intérieur, le choix des cachettes plus fraîches sera beaucoup plus limité que pour ses congénères ayant accès à l’extérieur. De plus, les chatons et les chats âgés sont plus sensibles aux fortes chaleurs que les chats adultes. L’obésité est également un facteur d’intolérance à la chaleur et est à éviter et à traiter lorsqu’elle est présente, tout comme les maladies cardiaques et pulmonaires qui peuvent gêner et interagir avec un halètement salvateur lorsqu’il s’agit d’évacuer un surplus de chaleur. Enfin, la densité et la longueur du pelage des chats influencent leur température corporelle et certaines races supportent moins la chaleur. Un toilettage peut dès lors s’avérer utile dans certains cas, afin de diminuer la masse de poils.     Comment aider son chat à supporter la canicule ? La plupart des chats étant de nature joueuse et très active, évitez d’inciter votre ami à jouer et courir lorsqu’il fait très chaud. Moins il se dépensera, moins il souffrira de la chaleur. Essayer aussi d’éviter ou d’abréger le plus possible les trajets en voiture pendant ces périodes. Plus que ses congénères vivant à l’extérieur, votre chat d’intérieur appréciera que vous lui rendiez accessible la pièce la plus fraîche de la maison. L’air conditionné étant un luxe qui règle les problèmes de température, les ventilateurs ne sont quant à eux en général pas bien tolérés par les chats, qui prennent soin de les éviter. Enfin, certains chats acceptent les caresses de mains préalablement mouillées ce qui leur apporte rafraîchissement et réconfort.   http://www.chatsdumonde.com/ 
L'eau et votre animal
20/07/2019

L'eau et votre animal

L’eau est indispensable pour la vie de tout animal.   Mais quelle eau ? En quelle quantité ? De l’eau, que de l’eau !  Certains pensent que les animaux et surtout les chats ont besoin de boire du lait. Et ceci est une idée reçue ! En effet, à l’âge adulte, les chats (et les chiens non plus) n’ont pas la faculté de bien digérer le lait de vache . Il ne faut donc leur donner que de l’eau pour assouvir leur soif.   Plus : Et les chatons ou chiots ? Le lait de vache n’est pas non plus adapté car sa composition est très différente du lait des chattes et des chiennes. Avant le sevrage et si besoin, il existe des laits maternisés adaptés pour ces deux espèces.  N’hésitez pas à nous demander conseil.   Boit-il assez ? Ou trop ? Difficile de savoir quelle quantité d’eau boit votre chien ou votre chat… Pourtant, il existe un petit test tout simple : mesurez la quantité d’eau que vous mettez dans la gamelle le matin et mesurez combien il en reste le lendemain matin. Attention, il ne faut pas que votre animal manque d’eau dans la journée ! Ensuite, il suffit de comparer avec les valeurs suivantes : un chien boit de 50 à 70 ml d’eau par kg de poids par jour et un chat boit de 40 à 60 ml d’eau par kg de poids par jour. A vous de faire vos calculs selon le poids de votre animal et de comparer avec les résultats de votre petit test.   Il boit trop, que faire ? Une augmentation de la prise de boisson s’accompagne généralement d’une augmentation de la quantité d’urine émise. Cela est souvent le signe d’une maladie : insuffisance rénale, problème urinaire, infection de l’utérus… En conclusion, consultez rapidement, nous ferons les examens indispensables pour établir un diagnostic précis et mettre en place un traitement adapté si nécessaire.   Il ne boit pas assez… Pourquoi ? Il est possible, si votre animal ne boit pas assez, qu’il trouve de l’eau autre part, à l’extérieur notamment. Sinon, vous pouvez essayer de changer de gamelle, de lui donner de l’eau de source (pas trop minéralisée) et, bien sûr, de bien vérifier que son eau soit toujours propre et fraîche ! Une quantité d’eau bue trop basse peut être un facteur augmentant les risques de formation de calculs urinaires alors il est préférable de rester vigilant.   L’alimentation que vous donnez à votre chien ou votre chat peut aussi influencer sa quantité journalière de boisson. Les aliments humides (pâtée) apportent plus d’eau et il est donc normal que l’eau bue soit moins importante. Un apport d’eau sous forme de pâtée peut alors être nécessaire pour les animaux qui boivent peu.   Plus : Certains chats préfèrent boire au robinet. Dans ce cas, pourquoi ne pas lui offrir une fontaine à eau qui vous permettra de répondre aux besoins de votre chat.   En conclusion, ne donnez de l’eau et que de l’eau à votre cher compagnon et n’hésitez pas à mesurer la quantité d’eau bue par jour pour éviter un problème de santé ou détecter toute éventuelle pathologie.
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